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Le communautarisme. Mythes et réalités
Laurent BOUVET
 
Présentation générale de l'ouvrage :: Sommaire de l'ouvrage :: Extraits de l'ouvrage
 

Le communautarisme. Mythes et réalitésLe communautarisme. Mythes et réalités
Laurent BOUVET

160 pages
Sortie : janvier 2007
Prix : 15 €
ISBN : 978-2-915752-20-5

Pourquoi cet ouvrage ?
Un spectre hante aujourd’hui la République, celui du communautarisme. Epouvantail pour les uns, revendication pour les autres, le conflit en France de la république une et indivisible et du communautarisme identitaire et diviseur semble derrière toutes les secousses qui traversent la société, du port du voile à l’école aux émeutes de novembre 2005, en passant par l’affaire des caricatures de Mahomet ou les cas Dieudonné et Redeker.
Or l’examen des réalités sociales, économiques et politiques de notre pays montre non seulement que la notion de communautarisme est peu voire pas comprise par ceux-là mêmes qui la dénoncent ou la brandissent (intellectuels, politiques, journalistes, groupes divers), mais encore que son inscription dans la vie de la nation est beaucoup plus complexe, nuancée et contradictoire qu’on pourrait le croire au seul vu des grands titres de la presse.
Il était donc temps qu’un ouvrage sérieux et accessible fasse le point sur un phénomène qui prend des formes diverses et mouvantes d’un pays à l’autre, entre « modèle » américain, « équilibre » scandinave et « exception » française.

L'auteur
Laurent BOUVET, professeur de science politique à l’Université de Nice Sophia-Antipolis et à Sciences Po (Paris).

L’ouvrage
L’ouvrage de Laurent Bouvet se veut une introduction concise et grand public à la réalité complexe et plurielle du communautarisme dans les sociétés occidentales modernes, en particulier aux Etats-Unis et en France.
L’auteur analyse dans un premier chapitre le phénomène communautaire aux Etats-Unis, afin de dégager, au-delà des clichés répandus dans une France volontiers anti-américaniste, les réalités politiques, sociales et identitaires de la société américaine aujourd’hui.
Il s’efforce ensuite, dans un chapitre plus théorique, de définir le sens pris par la notion de communauté depuis les années 1960, montrant qu’au modèle politique incarné par l’Etat-nation moderne vient s’ajouter un modèle traditionnel, celui du lieu où s’ancre l’identité de chacun. L’œuvre du philosophe américain Robert Walzer sert ici de guide.
Le troisième chapitre est consacré à l’examen des liens entre communautarisme et multiculturalisme, qui, s’ils sont souvent confondus en France, renvoient pourtant à des réalités politiques, sociologiques et culturelles distinctes. Il montre que la « communauté », entendu au sens de minorité, est souvent perçue aujourd’hui comme le lieu privilégié d’expression d’une « culture » singulière. Sont analysés ici des pays aussi différents que les Etats-Unis, la Grande-Bretagne, le Canada et les Pays-Bas.
Le quatrième et dernier chapitre est consacré à l’« exception française ». L’auteur y dénonce le faux débat identitaire créé de toutes pièces par les partisans d’une république idéalisée et les tenants d’un communautarisme fantasmatique. Il montre que le républicanisme à la française est surtout paradoxal dans le rapport de ses principes à la réalité : il est à la fois « plus flottant sur la garantie pour tous de l’égalité et de la neutralité de l’Etat, plus souple dans sa manière de répondre aux différences et plus fort dans sa capacité d’intégrer les différences qu’on ne peut le lire dans sa philosophie et dans ses textes – et, surtout, qu’on ne le dit habituellement lorsqu’on évoque son inadaptation à l’époque, sa crise ou encore son déclin ».
L’ouvrage se termine par deux « annexes », consacrées l’une à l’invention de « l’ethnicité », l’autre à la querelle éducative qui se déroule aux Etats-Unis autour du multiculturalisme.



 
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